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sJîit il reçoit des louanges, est louable dans lesfiuraáa excellentes personnes, & n’y suppose pointi,ctfc d’imperfection: autrement Saluste auroit étéinjurieux à la sagesse de Caton, dont il rend
: Us. ce témoignage: il ne disputait pas de riches-ses avec les riches, mais de valeur avec les bra-ves , de pudeur avec les modejles , d’inté-grité avec les gms de la plus sévère Vertu.
Et'.: Mais, Monsieur, vos Critiques passent bien
ipa» plus outre, ils m’accusent d’avoir eu la témé-aínj; rite de faire des comparaisons avec son Ex-ila cellence, quand je lui ai dit, pendant que
skié votre Excellence s , ejì employée glorieusement
llìi» aux soins de la guerre, que par ses ordres,
i.jis P ar J es conseils, par son application ardente
li à & infatigable à toutes les choses qiá pouvaient
faciliter le succès des hautes entreprises de Safifajejlé, elle a porté la terreur de nos ArmesviBorieufis jusqu’aux Portes de Bruxelles : detnoit côté , pour bien ménager la part que sa-vais au repos & à la tranquilitè que les Con-quêtes du Roi procuraient a toute la France ,je me fuis exercé contre un Ennemi moins re-doutable à la vérité que les Espagnols, maisgrand violateur de la franchise des TombeauxU persécuteur implacable de la mémoire d'unJUuJbe que la mort avoit mk absolument horsde combat hors d’état de repousserses injuresb Jes outrages.
Je pense que son Excellence me pardonne-ra cette liberté & ce manquement de respect& qu’elle n’aura pas moins de clémence pourmoi, qu’Auguste en eut pour Virgile, quifut si hardi que de finir les Géorgiques parces Vers ;
Ef.ee super arvorum cultu pecorumque canebam,Et super Arboribuí, Casar dum magnrn ad
altum
R S
Fui-