de Critique. 39?
sssertí Vous voyez, Madame, que les FleuvesWptì ont des pieds d’argent, qui sont attachez parà,» des chaînes de cryslal, pendant la mauvaisesaison. Pour la langue , voici mon texte ;tte be;
ipiíi Vacque mute non altra
«àîà In suo rauco idioma
séi Con lingua di crijìaUa
Mjj Mormoravano solo ....
S®
E T1 appelle la neige, la glace, les vents &
:it lespluyes, l’horrible famille de PHivcr, i’kor-
teit rida famiglia dell’ Inverno. En effet, ce sont
t « les enfans que produit l’Híver, dignes enfans
Fn d’un tel Père: mais je trouve un peu hardi,
;izi ce qu’il dit ailleurs, qu’iì a vu, en re t o Lir-as/# nant à Rome, le Mont Cenis, tout couvert
unr, de neige, ayant encore se chevelure d’Hiver,
áíjfc qui lui appartenois en qualité de Père de la
œfe famille des Alpes, Con cbioma tutta aucorx
1 à- d’ìnverno corne apunto conveniva al padre deìs
« ts- Alpina famiglia. II y a là deux choses di-
à gnes de remarque, que les Montagnes chan-
idiie gent de cheveux selon les faisons, comme les
eièfc hommes d’habits ; & qu’entre elles, les plus
e!ssi * petites sont les filles des plus hautes. Cette
à façon de parler si étrange , & si bizarre eti
lai apparence, est familière aux Poètes Italiens r
IftB elle se volt dans le Cavalier Mann, en se Pro-
serpine, où parlant du Dieu Vertumnus, ildit:
Guide le roze plante, in guanlía è data .La fvondosa famiglia.
'f' Et dans le Tasse au chant 16. de fi Híera-
7® s selem.
â E tutta la srondoja ampia famiglia,
R 6
Que