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Tome second.
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de Morale. 31

'j Ëm Oh doit éviter la Jbigidarité.

J E suis ravi que vous preniez foin de vousrendre tous les jours plus homme de bien.Ì l'onu Lontinuez, je vous en supplie ; mais n’imitez

un dp pas ceux qui par pure vanité affectent dans

se garin leurs faqons de vivre , un air extraordinaire,

yen ; cd Fuyez tout ce qui conduit sottement à cela :

1 ramasa & n’aimez point à avoir un extérieur desagréa-

isons'd ble. Que le dehors , je vous en conjure, s’ac-

ne K commode à celui du Peuple ; mais que le de-

s ckm dans ne lui ressemble pas. Ne soyons ni

l’on » splendides, ni vilains ; faisons seulement que

(j e yjjj fiotre vie soit meilleure : mais qu’elle ne soit

l’espiit point tout-à-fait différente de celle des au-

. pjojj, tres ; car nous effaroucherons ceux que nous

íteepoi; désirons corriger, & nous ferons qu’ils ne vou-

e àeto dront nous imiter en rien,- de peur d’être obli-

gez à nous imiter en tout.

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c, sonlimande,se mi; ce 61

tiijiit!

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Contre les Compagnies U les Spe&acles.

’l/'Ous me demandez, Monsieur, ce que vousdevez éviter ; les grandes Compagnies. Jen’y trouve point de sûreté pour vous. Quel-qu'un favorise toujours le vice : il nous l’insi-nue , ou il nous l’imprime ; de forte que plusil y a de gens , & plus il y a de péril. J’a-voue mon foible ; je ne fors jamais de ces As-semblées , tel que j’y fuis allé. Ce que j’avoisassoupi, fè réveille, & les pensées que j’avoisbannies, reviennent. Rien aussi ne nuit si fortaux bonnes mœurs, que de s’arrêter long temsaux Spectacles publics ; car le plaisir qu’on yreçoit, fait couler le vice plus aisément.

B 4 A MON-