de Morale. 31
'j Ëm Oh doit éviter la Jbigidarité.
J E suis ravi que vous preniez foin de vousrendre tous les jours plus homme de bien.Ì l'onu Lontinuez, je vous en supplie ; mais n’imitez
un dp pas ceux qui par pure vanité affectent dans
se garin leurs faqons de vivre , un air extraordinaire,
yen ; cd Fuyez tout ce qui conduit sottement à cela :
1 ramasa & n’aimez point à avoir un extérieur desagréa-
isons'd ble. Que le dehors , je vous en conjure, s’ac-
ne K commode à celui du Peuple ; mais que le de-
s ckm dans ne lui ressemble pas. Ne soyons ni
l’on » splendides, ni vilains ; faisons seulement que
(j e yjjj fiotre vie soit meilleure : mais qu’elle ne soit
l’espiit point tout-à-fait différente de celle des au-
. pjojj, tres ; car nous effaroucherons ceux que nous
íteepoi; désirons corriger, & nous ferons qu’ils ne vou-
e àeto dront nous imiter en rien,- de peur d’être obli-
gez à nous imiter en tout.
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c, sonlimande,se mi; ce 61
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Contre les Compagnies U les Spe&acles.
’l/'Ous me demandez, Monsieur, ce que vousdevez éviter ; les grandes Compagnies. Jen’y trouve point de sûreté pour vous. Quel-qu'un favorise toujours le vice : il nous l’insi-nue , ou il nous l’imprime ; de forte que plusil y a de gens , & plus il y a de péril. J’a-voue mon foible ; je ne fors jamais de ces As-semblées , tel que j’y fuis allé. Ce que j’avoisassoupi, fè réveille, & les pensées que j’avoisbannies, reviennent. Rien aussi ne nuit si fortaux bonnes mœurs, que de s’arrêter long temsaux Spectacles publics ; car le plaisir qu’on yreçoit, fait couler le vice plus aisément.
B 4 A MON-