d ë Morale. et
^ s’envelope ordinairement d’un épais nuage, &e * qui se divertit à se Faire long tems chercher;fr® -íi vous daignez arrêter les yeux fur ce beauportrait, vous y remarquerez avec un fenlì-" a ® ble plaisir , les plus reconnoissables traits devotre grande ame; linon que ces mêmes traits“W n’étant pas en vous moins réguliers & moins“f® nobles, font fans comparaison plus doux, plustouchans, & plus propres à gagner les aífec-tions. £t véritablement, ils ont si bien pro-> à duit leur effet, que si vous étiez né clans un
:s ac. Royaume qui ressemblât à celui de Lacédé-
Oos mone, où l'on condamnoit à l’amende ceux
plœ qui fe faifoient trop aimer, & qui s’appro-
e, si! prioient tous les cœurs de leurs Citoyens, au
item lieu de les laisser en commun, vous seriez
ws , cc mal dans vos affaires , & courreriez fortune
ut fat de vous ruiner. Car je vous tiens incorrigi-
>n. ble en cela, que j’aurois sujet de craindre
áesp:. que vous ne retombassiez toûjours dans la mê-
otcé me faute. Mais, Monseigneur, par bonne
icoreíí fortune pour vous, parmi les Ordonnances
fcitit de nos Rois, il n’y en a point qui défendent
pli d’être le meilleur, le plus libéral, le plus of-
ficieux , le plus fecourable, & le plus civilmêles de son Siècle: Et ainsi vous pouvez fans
tdefc vous contraindre continuer à vous acquérir
ut. l’amour de tous les honnêtes gens, & à com»
grave; bler de vos grâces & de vos bienfaits,
ais tris
Monseigneur
Votre trcs-humble & très-obéïssant Serviteur.
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A MON-