de Nouvelles. 127
<éi tice, j’aurai à me vanter d’avoir fait sur lafin de mes jours, une connoiífance aussiate ' avantageuse que la vôtre. Je m’en devrois
éœfy tenir la, mais vous m’avez dit tant de bien
de l’efprit de Monsieur *** que je ne vousm <i gì quitterai jamais de la promesse que vous m’a-vez faite de me donner l’honneur de fa con-i ratifrílj noissance, pourvu toutefois qu’il ne soit point
à «U homme de grands compliment : car quand on
iWtj m’en fait, ou qu’on m’oblige à en faire, je
me défais de la plus pitoyable maniéré du«át monde. Enfin les compliment font mon aver-
■ Borna lion; & je ne les crains pas moins , que les
wmU haleines fortes & les esprits doux. Ainsi je
■wttiç finirai fans vous en faire, & vous dirai tout
court que je fuis à vous autant que personne,quevoui —
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lefc A MONSIEUR*
do paré:
intleÉ Le Chevalier de Mère lui mande des nouvelles tir, II íî N ler accompagne à!une agréable Morale,
elque F i
ipeié TTOici le tems que vous avez accoutuméBsdsto de venir à Paris, Monsieur, & ce qui
e ria, i s’y passe mérite que vous ne retardiez pointce,mh votre voyage. Ee Cardinal fe meurt; &j vous r quand il faut déménager, vous savez que la
à» grandeur de la fortune est sujette à de grandstfonti embarras. On n’en vit peut-être jamais auslinppo® un plus grand. Tant de richesses, tant deJai K faveurs , & d’autorité ne s’abandonnent pas; d e ë< lans regret: & quoique ce soit fort peu de: jai chose, il est toujours bien dur aux gens qui
mr ((B n’estiment que cela, de s’en défaire, & même
E j :: entre les mains de ceux qui fe réjouissent de
leur mort. Et puis tant de comptes qu’il^ à» àut rendre à ee févére Maître, & dont lesê E 4 yeux