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puis rien faire, qui ne me conduise en Para-dis fans qu’il soit besoin de me charger deChapelets, ni de Médailles. Plût à Dieuqu’une occasion avantageuse vous appellât encette Villasse, nous ririons comme il faut, detCoutumes tyranniques des Italiens : & nousFerions tous les jours des Satires contre larégularité des Révérences & des Cortèges.On donne ici tout au faste. La dépense quis’y fait pour paroitre, est magnifique, & cel-le qui se fait en particulier, mesquine ; ForceEstafiefs , & pas un pauvre Cuisinier. .Jugezaprès cela, íi je serois long-tems en ItalieFans m’y ennuyer; & si je n’y pestereis pointde ne me plus remplir la bedaine, de bisquesFélon Saint Martin. Notre Armée va dans
Î ieu de jours assiéger Milan, & l’on croit cquses Doms Dìegos seront mal menez. Si laprospérité accompagne nos armes , noustriompherons ici : mais si la fortune se lassede nous favoriser, nous y passerons mal letems. Les Italiens font à demi Espagnols ; ilsne nous aiment que par force. Je fuis toutà vous.
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liciàï® TL semble, mon cher Maître, que vousigno-quejtjmc riez mon voyage de Rome; & que voustas. If ne lâchiez pas que je visite tous les jours les
ttási Temples des Dieux qui furent débauchez
athoire k comme vous & moi ; si après demain le Cou-aitqjta lier ne m’apporte de vos nouvelles, je pelle-ts F 7 rai fitti»
Mamans.