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Tout le monde spirituel prié de la sorte,le Mardi qui fut le 7. de Juillet de l’année164.1. on commença la cérémonie des funé-railles ; & pour vous dire déja une partie dusecret, ceci se paísoit au Parnasse, à mesureque je l’écrivois :
Au point de la clarté naiísaitte,
VAurore pâle & languissante , _
Quand la porte du Jour ?ouvrit ,
De nuages noirs se couvrit }
Tâchant par ses couleurs funèbresA continuer les ténèbres.
Sous ce triste manteau de deuilsElle parut la larme à l’œuil :
Et rendit en cette avantureCéphale jaloux de Voiture.
Du grand déluge de ses pleursElle noya toutes les fleursEt grossit les flots d’HippocrèneFresque autant que ceux de la Seine.Quelqu’un , qui cet endroit lira,
Quelque bel - Esprit me dira,
Qu’encor que Voiture eût des charmes,
11 ne méritoit pas ses larmes.
Que P Aurore se faisoit tort ,
De pleurer chaudement sa mort ,
Vu qu’il montroit par-tout pour elleUne aversion naturelle }
Ue la voyant que rarementEt toûjeurs fort chagrinement,
Se couchant quand elle alloit naîtreLui fermant au nez la fenêtre }
Et mêmes étant f bardiDe recéler jusqu’à midi ,
Sous une pesante paupière,
Le sommeil qui hait la lumière.
Entre nous cette objection
G 6 Fait