<
268 Relations.
commencement de gloire à avoir triomphé detrois cœurs.
Trois ìUufircs Beautez ont brûlé de mes feux,Tant que je fus Amant, je fus toujours heureux ,Sur des cœurs indomptez f ai gagné la Viíloire ,Je n'ai point fait de vœux que l’on liait exau-cez :
Toi , mon Cœur , qui n’es plus sensible qu’à laGloire,
Triomphe au souvenir de tes Amours passez.
,iw
ïîlíS
ftr®
kiim
îjí«>
Il y avoit déja long-tems que je languiffoisdans le désert du Souvenir , & je commen- f ' 1 ®' 1qois à croire par une tristesse extraordinairequi m’étoit survenue depuis quelques jours, i"mìí
que le terme de mes maux approchoit, & B f»
que la mort m’en délivreroit bien-tôt ; quand jtzusi
un jour étant couché fous un ( arbre ; rêvantà mes malheurs, & tout noyé dans mes lar- Jt pi
mes, je vis une Femme qui voioit d’une gran- í'i, <
de vitesse, elle parloit en allant & faisoit un ffltnt
grand bruit; je sentis à là vûe uij tremble- verde
ment qui me saisit le cœur sans que j’encon- unit t
nusse la raison ; je vis bien d’abord que cette mis, <
Femme étoit assurément la Renommée, mais bu ê
je ne savois pas d’oú venoit mon inquiétude, km
quand ses paroles ne m’en firent que trop con- tais
noìtre le funeste sujet : Elle cria en passant au- tiî
près de moi, Itpi*
raj
Aminte est en confidence bas»
Avec un nouvel Amant , à»
Tirets avec Jd confiance uati
Est fa Puppe assurément. que tro
_ , . _ . *ii
Je crus deux ou trois fois avoir mal enten- , à idu, mais elle le répéta si souvent que je ne àìidoutai plus de mon malheur. j; ÏL!