2go Relations.
A sobjet qne tu fers le secret de ton ante ?Quoi que son dise , il ejì bien douxDe voir toujours à ses genouxVu amant languissant qui brûle U qui soupire,Et l’on n’eut jamais de courrouxDe se voir adorer ni de i’entendre dire.
Je ne balançai pas à le suivre, & en cheminil me donna cet avis :
En parlant de s amour , tien sais point une asfaire ,
C'es dequoi t’attirer quelque honteux refus :Quand on traite l’amour comme un fort grandmyjìére ,
Vn \jeune cœur s'aMarme U ne sécante plus.
Nous arrivâmes en même tems à Déclarationqui est un fort petit Village, car comme onn’y fait que passer il n’est guères habité ; feu-trée en est un peu perilleule, à cause de quel-ques précipices, où ceux qui font de faux pascourent beaucoup de risque. Pour dans leVillage il y fait toûjours des brouillards fortépais, & on a peine à s’y reconnoître ; & ily a deux sorties, l’une du côté du Refus, &ì’autrede la Tolérance: la première est fortdésagréable, & méne en quantité de méchansendroits, & l’autre ne méne ordinairementqu’en des lieux divertissans ; j’avois un si bonguide, que l’entrée ne me fit point de peine;& quand je fi#> dedans, je débrouillai assezbien Iris & Silvie, & leur parlai à toutes deuxde mon amour.
Auprès de f aimable SilvieLe cœur tout rempli de désirs,
Pour satisfaire à mon envie
se poussà-