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Tome second.
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Relations. 297

merez peut-être le plus, quelques beaux vi.sages. Enfin, Monsieur, j’y vivrais avec beau-coup de satisfaction , si je pouvois ne songerpas que je fuis à cent lieues de vous : &qu’il n’y a point d’apparence que je retour-ne si-tôt à Paris. Ce qui me console, c’estl’espérance de recevoir souvent de vos Lettres.Si elles font toutes comme la première, aussiobligeantes & aussi jolies, -je ferai toujoursavec une ardente & fidèle passion, ce queje fuis ,

Votre très-bumble & très-obéïssant Serviteur . . .

A MADAME**.

Le Chevalier d’Her * *. lui raconte de quel-le forte s’eji rompu k dessein de représenterune Mascarade.

{■''’Est íàns doute à Mademoiselle de N * *.

que nous avons l’obligation des plusgrands plaisirs, que nous ayons eus ce Car-naval. Vous en conviendrez, Madame, quandje vous aurai fait une petite Relation de cequi fe passa le Mardi gras. Nous avions ima-giné une assez jolie Mascarade. Notre des-sein étoit de représenter les Amadis , & Ma-demoiselle votre Fille avoit obtenu de Mada-me sa Tante, qu’elle masqueroit aussi-bien quenous. Nous nous fimes un vrai plaisir de laseule idée d’être habillez comme ces vieuxFous qui couraient les champs pour réparerles torts, & comme ces Demoiselles Icrupu-leuses qui mouraient en croupe derrière eux,& les luivoient dans leurs avantures. NousN î consul-