>tt dispos,:ràt tOHfcà, & seûrâ cepen-glemeai. Sune charge,iîe sois, b' cela á , iL'»fa vie, £it và pont deìWkuo;,rs m áenrs,itAljKWfWils toitaleurs tttïifcrak/ekí»M, Pascal; it}iites ces par-ir une ïie plus
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Préliminaire.' _ ^ #///
du fiecíe : mais en mêrne-temps il lui déclaroitqu’il sentait bien aussi que c’étoit plus fa raison& son propre esprit qui foiioit naître dans soncœur ce dégoût, que l’impressiou 6í le mou-vement de l’Esprit de Dieu.
Un jour qu’il étoit au parloir avec sa sœuron vint à sonner le sermon: il la quitta poury aller. Dans cette instruction, M. Singlinparla de la maniéré peu chrétienne dont onentre dans les charges & dans le mariage. Cetrait frappa M» Pascal : dès-lors il renonça àtoutes vues d’étabìissement. Etant allé ensuitetrouver M. Singlin, il le pria de se charger desa conduite : M. Singlin nt beaucoup de difiî-culté, Sc en attendant qu'il fe décidât» il luirecommanda de continuer à prendre les conseilsde fa sœur. M. Pascal partit bientôt après avecM. le Duc de Luines pour faire une retraitedans l’une des maisons de ce Seigneur: maisjie s'y trouvant pas aussi solitaire qu'il le sou-haitait , il vint prendre une petite cellule àPort-Royal des Champs, & y trouva M. deSacì, qui devint son Directeur.
La ferveur du nouveau solitaire e'difia lamaison des Champs, 6c celle de Paris où iifut obligé de venir demeurer durant quelquetemps. 11 avoit alors trente-un ans: ses in-firmités qui continuoient n’arrêtoîent plus sonzele: il avoir honte de$ inutilités auxquellesil s’étoit livré pour ménager fa santé. 11 pritalors pour baie de fa piété ces deux maximes tRenoncer à tout plaisir', quitter toute super -fiuité. Je n’entrerai point ici dans le détail deses vertus z c’est i’objet principal de fa Vieécrite par Madame Perrier fa sœur» 6c impri-mée à la tète de ses Pensées.
M. Pascal ne tarda pas à faire part de Conchangement à deux personnes qui $’étaient licesavec lui d’ung amitié très-étroite, k cause de