xxij Discours
miration des autres. De plus, la matière quH!traitoit avoir ses difficultés particulières. Ufalloit réunir comme dans un seul corps ungrand nombre de passages tirés de divers Au-teurs & de différents endroits dans les mêmesAuteurs ; il falloit les lier d’une maniéré na-turelle, & qui n’eíit rien de forcé. M. Pascalavoit aussi à soutenir le caractère du Jésuiteqn’il fait parler dans ces Lettres ; ce quideman-doit de grandes précautions. II avoit de mêmed. conserver le caractère de Vautre personne quisoutient le dialogue , c’est-à-dire , de sa proprepersonne; Ôc il ne devoir pas approuver gros-sièrement les sentiments du Jésuite, ni aussi lescondamner -trop ouvertement, pour ne pas lerendre plus réservé à découvrir les relâche-ments de ses Casuites. C’est ce qu’il remplitpar-faitement dans les six Lettres qui suivirent lesquatre premieres.
Dans la premiers édition de la V. Lettre ,ÎVL Pascal avoit négligé de marquer les citationsdes textes qu’il attaquoit dans les Livres desCasuites. On sentit bientôt l’inconve'nient decette omission; & ce sut ce qui lui donna lieude dire au commencement de sa VI Lettre »<?n annonçant le récit de la seconde visite qu’ilsuppose avoir faite à ce Jésuite : ** Je le ferai-, ( ce récit ) plus exactement que l'autre ; cars> j’y portai des tablettes pour marquer les ci-», rations des passages; & je fus bien fâché de5* n’en avoir point apporté dès la premiers fois.r, Néanmoins si vous êtes en peine de quel--, qu’un de ceux que je vous ai cités dans l’au--, tre Lettre, faites-le moi savoir , Sc je vous-, satisferai facilement. „ Dans les éditions pos-térieures, on a ajouté dans la V. Lettre les ci-tations qui y mauquoient, & on a supprimé cetBYÌs qui devenoit inutile.
On crut d’abord qu’il suffisoit de citer tes