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Préliminaire. xxllJ
pages où se trouvoient ces textes: mais de-Iàréíultoit lin nouvel inconvénient, & bientôtil y eut des gens qui accusèrent M. Pascal d'in-fidélité dans ses citations ( a ) Quelques per-sonnes en ayant padé un jour devant M. Barlet,Secrétaire Su cabinet, à qui on fit voir un livreoù les passages n’étoient pas à la page mar-quée , il en écrivit à M. Arnauld » qui luimanda que l’édition que l’on avoit citée n’é-toit pas celle qui lui avoit été mor.trce , maisPédition d’une telle année , comme il le trouvaon effet. Pour prévenir cet inconvénient, onobserva dans la fuite de citer , non les pages »niais le traité , le chapitre , le paragraphe 6cPartiale; eniorte que les textes pussent êtrevérifiés dans quelque édition* que ce fût* Etcette vérification nuisit plus aux Jésuites qu’àM. Pascal : car fi quelquefois on remarquoitune citation moins exacte , qu’un texte pré-senté d’une manière peut - être un pqu tropconcise , très-souvent on trouvoit qu’il avoitépargne les Jésuites, en ne rapportant pas toutce qu’il auroit pu rapporter de leurs Casuisses*Le plaisir que causoit la lecture des petitesLettres saisoit desirer d’en connoître l’Auteur ;ce fut ce qui donna lieu à M. Pascal de com-mencer ainsi sa huitième Lettre : « Monsieur ,« vous ne pensiez pas que personne eût la curio-« sité de savoir qui nous sommes ; cependant ilm y a des gens qui essayent de le deviner: mais» ils rencontrent mal. Les uns me prennent» pour un Docteur de Sorbonne : les autresat-î» tribuent mes Lettres à quatre ou cinq person-»» nés, qui » comme moi, ne sont ni Prêtresa» ni Ecclésiastiques, Tous ces faux soupçons« me font connoître que je n’ai pas mal réusll
(a) Mêm, de M, dit Fojfé , I. 7. c h t XVII S