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forìs citât lesfci dire * & ÍJner, psrce qiiïli^nr-M. Perrier
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Préliminaire . xxv
S^en alla: car il y avoir fur son lit une ving-taine d’exemplaircs de la septième ou huitièmeLettre, qu‘il y avoit mis pour sécher. II allaauisi-tôt en divertir M. Pascal qui étoit dansla chambre au-deffous de lui, & que les Jésui-tes ne croyoient pas fi proche d’eux.
Quelques-uns ont dit que le Provincial àqui ces dix Lettres étoient adressées, étoitM. Perrier , qui demeuroit ordinairement àClermont, M. Pascal n’a signé que la troisième :cette signature est une suite de dix lettres ini-tiales : E. A. A. B P. A. F. D . E. P. Pourer. comprendre le sens, il faut les couper endeux parties, dont la seconde doit être lueavant la premiere. Voici alors ce qu’elles signi-fient : Biaise Pascal Auvergnat , fils F EtiennePascal» & Antoine Arnauld . C’estce que l’ona su des amis de M. Nicole.
§. IV. Occasion & sujet des huitdernieres Lettres.
Les Jésuites voyant íe tort que les petitesLettres leur faísoient de tous cotés {a), secrurent obliges d’y répondre : mais c’est enquoi ils se trouvoieat embarrassés. Car il n’yavoit que deux questions à faire farce sujet:ï’une, si leurs Casuistcs avoient enseigné cesopinions, & c’étoit une vérité de fait qui nepouvoit être désavouée*, Vautre, st ces opinionsn’étoient pas impies & insoutenables ,& c'estce qui ne pouvoit être révoqué en doute, tantces égarements étoient grossiers. Ainsi ils tra-vaillèrent fans fruit; St il fut bien fr.cile àM. Pascal de se défendre : c’est ce qu’iî fait surles principaux points dans ses huit dernieresLettres.
( a ) Préface du Recueil des Provinciales .
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