:î lista#/
maximes ái: tes Lettresfait,il aWieme, à ce
l’eihortoietortement ces:orane malgrées»e faatpîssrçactayí.léiiiw, ncte témcígne /uí-5 qu'oaHlii
.ettte â tas>jt: cepeata:s Lecteurs, Ilis ne font psice ne fat psse put, qieíftebob 4 puitslei « » itft.Fartant la *■ires lettres, les
aU.PP.Jt-
au P. Lnnst ce
jceustims'ó’e-skMt?àme- '
[ttwroiti® >
j» Ce* »
jon'été ; qs’t'Jìsfem£iser.t*atcefiéM^
Préliminaire. xxvij
Entre la douzième & la treizième des Lettresde Montalte { a ) , on a depuis inféré dansquelques éditions une Lettre qui parut fous letitre rie Réfutation de La Réponse à la dou-zième Lettre. Elle fut donnée au Public par un.Auteur inconnu , qui examine en détail quel-ques chicanes des Jésuites, auxquelles Mon*talte Maurois pu s'arrêter fans faire tort au Pu-blic qui attendoit de lui toute autrç chose.Elle est fort éloignée de la beauté des autres.
Les Lettres de Montalte continuoiene d’étrereçues du Public avec le plus vif empresse-ment. Le débit étoit tel (b ) qu'un ami deM. Perrier , lui envoyant la dix-feptieme , leprioit de ne pas se presser de la montrer »« parce que , clis'.it-il » il n'y en a que dix«< mille de tirées > 6c qu’il nous en faut encore,> beaucoup
Si M. Pascal prit tant de peine pour la dix-huitième Lettre , c’est qu’il ne vouloit pas don-ner prise sur lui dans une matière aussi déli-cate que cette Théologie scholastique qui faitPobjet de cette derniere Lettre comme destrois premieres : ce qui n’a pas empêché toute-fois que ses Adversaires ne Payent accusé de tom-ber en contradiction avec lui-même. Le prétextedont ils couvrent cette accusation , c’est quedans les premieres M. Pascal semble tourneren ridicule les Thomistes , & que dans la der-niere il déclare que les prétendus Jansénistesfont Thomistes, mais, pourdistìper ce vain pré-texte, il suffit d’observer que dans les premieresLettres M. Pascal attaque seulement quelques
111 o
fa) 'Wendrokii Nota I. in Epist. XII.
(b j Hist. de Port^Royal , II. R art. Liv. Vl %