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furent recueillies feus le titre de Provin-ciales , ou les Lettres écrites par LouisDE M.ONTALTE à un Provincial de ses amis »& aux RR. PP. Jésuites fur le sujet de laMorale & de la Politique de ces Peres. A latête de ce Recueil M. Nicole plaça un Aver-tissement fur les dix-kuit Lettres > oìt font ex-pliqués les sujets qui font traités dans chacune .M. Nicole termine ains cet Avertissement.« Je voudrois bien pouvoir dire maintenant-, quelque chose de r Auteur de ces Lettres ;„ mais le peu de connoiíîance qu’on en a ,5, m’en ôte le moyen: car on ne fait de lui„ que ce qu’il en a voulu dire. II s’est fait„ connoître depuis peu par le nom de Louis-, de Montalte . Tout ce qu’on fait de lui ,m est ce qu’il a déclaré plusieurs fois , qu’il-, n’est ni Prêtre, ni Docteur. Les Jésuites ont„ amplifié cette déclaration ; car ils font com-» me s’il avoit dit qu’il n’est pas Théologien >-, ce que je n’ai trouvé en aucun endroit de-, ses Lettres. Mais il ne faut que les voir pouf-, juger de ce qu’il íait en la véritable Théolo--, gie , & pour connoître en même-temps par-, la maniéré ferme & généreuse dont il com--, bat les erreurs d’un Corps auffi puissant qu’est„ la Compagnie des Jésuites , quel est son z.ele-, pour la pureté de la foi (<x). Enfin sa fidé-,» lité paroîtra de même à tout le monde ,quand on voudra vérifier sur les Cafuistes la-, vérité de ses citations. II me semble que rien„ ne montre mieux sa sincérité, que ce qu’il a„ ajouté à la fin de la seizieme Lettre pour„ rétracter un mot qu’il avoit mis dans la„ quinzième » touchant une personne qu’il
(a) Dans les éditions pojìérieures x on lit sonpour la Religion,
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