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Préliminaire .
)e ne rappellerai point tous les éloges quiont été donnés aux Provinciales: mais je pla-cerai ici deux anecdotes qui se trouvoient ma-nuscrites dans sédition des Œuvres de M. Boi-leau Defpréaux , donné par M. s Abbé Souchai.Dans la Lettre de M. Defpréaux , adrestée àM. Arnauld , on lit cette phrase : <-« Car je ne»♦ démords point fur cet article , ( le mérite„ de M. Arnauld , ( non plus que fur celui des„ Lettres au Provincial , que , fans examinerî» qui des deux partis au fond a droit ou tort,», je leur vante toujours ( aux Jésuites ) comme,, le plus parfait ouvrage en presse , qui soit,» en notre langue.,» Une note manuscrite furces mots , sans examiner qui des deux partisau fond a droit ou tort , avertiíTuit que celan’étoit point dans la Lettre de M. Defpréaux ,& que les copies qui en avoient paru dans I*temps , n'avoient point celte adìtion : ce qui estaussi confirmé par l’Editeur des Lettres de.M. Arnauld , qui témoigne que cela n'ctoitpoint dans l’original conservé dans les papiersde ce Docteur*
La seconde anecdote relative aux Provin-ciales fe trouvoitdans îe manuscrit du Recueilintitulé Bolaana , on traits remarquables deM. Boileau. On y lisoit ce trait fidèlement tirédu manuscrit même qui servit à Vimpreífion :" M. le Duc Çfils du grand Condé) voulant», donner une fete à M. cfe Turenne à Chantiili,»♦ où rien ne fut épargné pour le plaisir de ce»» grand Capitaine, consulta M. Defpréaux fur»» ce qu’on pourroit lui lire de plus agréable." Le fatyrique(M. Defpréaux) étoítdéjâre-»> tenu pour réciter trois Chants du Lutrin ;>» mais il y avoit d’autres intermèdes à remplirm pendant les deux jours qu’on fe Battoir de« régaler M. -de Turenne. M. Defpréaux pro-»» pofula lecture des Lettres Provinciales, qui