SCxxviij a Discours
gements des Evêques, & aux Censures des Doc-teurs , avoit ainsi justifié les remontrances desCurés, & l’horreur des Fideles. Tel futl’heu-reux succès des Provinciales.
MM. de Port-Royal, ôc en particulier M.Pascal , ( a ) eurent part aux écrits qui furentpubliés alors contre les maximes des Casuistes.MM. les Curés de Paris virent bien qu’iís dé-voient nommer quelqu’un de leurs corps pourtenir la plume dans la poursuite de cette affaire :mais aucun d'eux ne s’empreífoit de se chargerëe cette commission ; elle demandoit un tempsqu’ils dévoient préférablement accorder auxfonctions de leur ministère. M. Fortin , Curéëe S. Cristophe » ami de M. Pascal y & quiétoit un homme fort zélé , persuada à M. Ma-znre , Curé de S. Paul, d^accepter l'entreprise»& lui promit de faire composer ces écrits parëes personnes très-habiles. 11 s’adressa pour celaàMM. Arnauld , Nicole & Pascal. Ces Mes-sieurs composèrent donc les écrits qui parurentfous le nom des Curés de Paris, qui, après les-avoir lus & examinés avec foin , les fignoient.Le cinquième écrit est attribué à M. Pascal ,qui y fait voir que c’est à tort que les- héré-tiques en s'élevant contre l’Eglise , prennentavantage de la morale des Caíuistes & des Jé-suites , puisque les Evêques 6c les Curés desprincipales villes de France s’opposent à cesexcès, & que toute l’Eglife.témoigne combienelle les déteste í cet écrit est daté du n Juin1658. M. Dupin attribue aussi à M. Pascal letroisième Ecrit, le sixième & le septième-
(a) Mémoire Jur la J^ie de As, Pascal 3 & Fisd s Asl UlcqLì^