Buch 
Les Provinciales, ou, Lettres écrites par Louis de Montalte à un provincial de ses amis, et aux RR. PP. jésuites, sur la morale & la politique de ces pères : avec un discours préliminaire contenant un abrégé de la vie de M. Pascal, & l'histoire des Provinciales / [Blaise Pascal]
JPEG-Download
 

I o Première Lettre.

ils, mais M. le Moine appelle ce pouvoir, pois.

voir prochain.

Quoi, mes Peres, leur disje, cest se jouerries paroles, de dire que vous êtes daccortl àcause des termes communs dont vous usez,quand vous êtes contraires dans le sens. MesPeres r.e répondirent rien; 6c fur cela mondisciple de M. le Moine arriva par un bonheurque je croyois extraordinaire ; maisjai su de-puis, que leur rencontre nest pas rare, 6c quilsfont continuellement mêlés les uns avec les au-tres.

Je dis donc à mon disciple de M. Ie Moine :Je cannois mi homme qui dit, que tous les justesont toujours le pouvoir de prier Dieu , maisque néanmoins ils ne, prieront jamais fans uneface efficace qui les détermine, 8c laquelleDieu ne donne pas toujours a tous les justes:est-:! héréti u et Attendez, me dît mon Doc-teur, vous n-e pourriez surprendre.Allons dou-cement, Distinguo; sil appelle ce pouvoir,pouvoir prochain , il fera Thomiste , & partantCatholiques sinon, il sera Janséniste, 8c partanthérétique. II ne lappelle, lui dis-je > strpro-chain , ni m n prochain. 11 est donc hérétique ,me cit-ils dunandez-le à ces bons Peres. Je neles pi ris pas pour Juges, car ils consentoientdéja dun mouvement de tête : mais je leurtiis : 11 refuse daclmettre ce mot de prochain .pstee quon ne le veut pas expliquer, A cela,un te ces Peres voulut en apporter fa défini-ti m ; nuis il fut interrompu par le disciple deM. le Moine, qui lui dit: Voulez-vous doncvecoromescer nos brouilleriesí Ne sommes»itcius pas demeurés tlaccord de ne point expli-quer ce mot d n prochain > & de le directe partA: dVutre*&US. dire ce quìl figoisie J A quoi hJacobin consentit.,

Je- yeaítraì f tu> áans leur dessein, & leur