Seconde Lettre.
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de ce troisième Médecin. II le blâma de s’êtreuni au second , à qui íí étoit contraire de senti-ment , Sc avec lequel il n’avoit qu’une confor-mité apparente ; Si d’avoir chaise le premier ,auquelilétoitconformeen effet. Et après avoirfait essai de ses forces, & reconnu par expé-rience la vérité de fa faiblesse, il les renvoyatous deux: Sc rappellant le premier , se mitentre ses mains ; Sc suivant son conseil il de-manda à Dieu les forces qu'il confessoit n’avoicpas ; il en reçut miséricorde » 6í par son íecoursarriva heureusement dans fa maison.
Le bon Pere, étonne' d’une telle parabole, nerepondoit rien. Et je lui dis doucement pour lerassurer: Mais après tout, mon Pere, à quoiavez-vous pensé de donner le nom de suffisantà une grâce dont vous dites qu’il est de foi dscroire qu’eîîe est insuffisante en effet? Vousen parlez, dit—il , bien à votre aise. Vousêtes libre Sc particulier , je fui? Religieux ,Sc en communauté. N’en íavez-vous pas peserla différence ? Nous dépendons des Supé-rieurs : ils dépendent d’aiiíeurs. Ils ont promisnos suffrages; que voulez-vons que je de-vienne? Nous I’entendimes à demi mot, 6ccela nous fit souvenir de son confrère , qui aété relégué â Abbevìlle pour un sujet semblable*
Mais, lui dis-je , pourquoi votre Com-munauté s'cst-elle engagée à admettre cettem autre discours , me dit-ií.
’out ce que je
vous puis dire en un mot, est
que notre Ordre a soutenu autant qu’il a pula doctrine de saint Thomas touchant la grâceefficace. Combien s’est-il opposé ardemmentà la naissance de la doctrine de Molina? Com-bien a-t-il travaillé pour rétablissement de l.inécessité de la grâce efficace de Jefus-Chríst ?Ignorez-vous ce qui se fit fous Clément YIÍÏ
átPaul Y Sc que la mort prévenantl'un. Lequel-