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Troisième Lettre. _ 33
9ètte sorts qu’ils fe sont maintenus jusques àprésent, tantôt par un catéchisme où un enfantcondamne leurs adversaires ; tantôt par uneprocession où la grâce suffisante mene Tefficaceen triomphe ; tantôt par une comédie où îesdiables emportent Janlenius -, une autrefois parun almanach; maintenant par cette Censure,
En vérité, lui dis-js » je trouvois tantôt atredire au procédé des Moíinistes : mais après ce 'que vous m’avez dit, j’admire leur prudence &leur politique. Je vois bien qu’ils ne pouvoientrien faire de plus judicieux ni de plus sûr. Vousl’entendez, me dit-il : leur plus fur parti a tou-jours été de se taire. Et e’est ce qui a fait direà un savant Théologien : Que les plus habilesd’entr’eux font ceux qui intriguent beaucoup ,qui parlent peu, & qui réécrivent point.
C’eft dans cet esprit, que dès le commence-ment des assemblées, ils avoienf prudemmentordonné, quefiM.Arnauldvenoit enSorbonne,ce ne fôt que pour exposer simplement ce qu’ilçroyoít, & non pas pour y entrer en lice contrepersonne. Les Examinateurs s’étant voulu unpeu écarter de cette méthode , ils ne s’en sontpas bien trouvés. Iîs fe sont vus trop fortementréfutés par son second Apologétique.
C’est dans ce môme esprit, qu’ils ont trouvécette rare 8c toute nouvelle invention de lademi-heure & du fable. Ils fe sont délivrés par-ia de rimportunitc de ces Docteurs, qui entre-prenoient de réfuter toutes leurs raisons , deproduire les livres pour les convaincre de faus-seté , de les sommer de répondre, & de Ies ré-duire à ne pouvoir répliquer.
Ce n’est pas qu’ils n’aient bien vu, que cemanquement de liberté qui avoit porté un fìgrand nombre de Docteurs à se retirer desassem-blées, ne feroit pas de bien à leur Censure, 6cque i’flcte de prçtestatiyj> de nullité qu’enavyiçB J: