34 Troisième Lettre ,fait M. Arnauld cUs avant qu’elle fut conclue;feroit un mauvais préambule pour la faire re-cevoir favorablement Jls croient assez que ceuxqui ne font pas préoccupés, considèrent pourîc moins autant le jugement de soixante & dixDocteurs qui n'avoient rien à gagner en défenr-dant M. ÀrnaukI » que celui d’uue centained’autres qui n'âvoient rien à perdre en îe con-damnant.
Mais après tout > ils ont pense que c'etorttoujours beaucoup devoir une (Censure, quoi-qu’elle ne fuît que d’une partie de la Sorbonne,6c non pas de tout îc Corps ; quoiqu’elle lbkfaite avec peu ou point de liberté, & obtenuepar beaucoup de menus moyens qui ne font pisdes plus réguliers ; quoiqu’eíle n’explique riende ce qui pouvoìt être en dispute ; quoiqu’eUeme marque point en quoi consiste cette hérésie»& qu’on y parle peu, de crainte de se mépren-dre. Ce silence même est un mystère pour lessimples; St la Censure en tirera cet avantagesingulier, que îes plus critiques St les plus sub-tiîs Théologiens n'y pourront trouver auctuiçmauvaise raison.
Mettez-vons donc Pefprit en repos, & necraignez point d'être hérétique-en vous servantde la propo-sition condamnée. Elle n'est mauvai-se que dans la seconde Lettre de M. Arnauld.Nevous en vouîez-vous pas fier à ma parole êcroyez-enM. le Moine » le plus ardent des Exa-minateurs, qui en parlant encore ce matin à mrDocteur de mes amis, qui luidemandoit en quoiconsiste cette différence dont il s’agit,. Sc s stne feroit plus permis de dire ce qu'ont dit lesPetes : Cette proposition » lui a-t-ii excellem-nj£:nt répondu» feroit Catholique dans une autreMt'èoucke: ce n f efìquedansM. Arnauld que laSor»bonne Va condamnée. Et ainsi admirez les machi-nes du Moliiusme, qui font dans TEglife de &