Quatrième J^ettre. 39
tXtrcer ces a3es ; mais il est vrai aujjî qu'ílne fait -aucun péché en Us omettant , & que s* ilest damné , ce ne fera pas en punition de cetteomijjion. Et quelques lignes plus bas r Et onpeut dire la même chose d'une coupable com-*mission .
Voyez-vous, me dit le Pere » comment tîparle des péchés d’omrssion , & de ceux decommission ? car it n’oubHe rien. Qu r en dites—vous ? O que cela me plaît , lui répondis-je !que j’envois de belles conséquences! Je_percedéjà dans les suites ; que de mystères sVssrentà moi î Je vois, fans comparaison, plus de gensjustifiés par cette ignorance &. cet oubli deDieu, que parla grâce & les Sacrements. Mais,Mon Pere, ne medonnez-vous point une fnufíèjoie ? N’est-ce point ici quelque chose de sem-blable à cette suffisance qui ne suffit pas? J'ap-préhende furieusement íe Distinguo : j r y aidéjà été attrappé : Parlez-vou$ sincèrement?Comment! dit le Pere en s’échaussant : il n’erafaut pas railler : il n’y a point ici dMquivoque*Je n*en raille pas , lui dis-je : mais c’est que jecrains à force de desirer.
Voyez, donc , me dif-11, pourvois en mieuxassurer , les écrits de M. le Moine , qui Pa en-seignée en pleine Sorbonne. Il Pa appris denous, à la vérité ; mais il Pa bien démêlé. O«ru'il Pa fortement établi ! II enseigne que pourfaire qu’une aélion soit péché , il faut que toutesces choses se pajj'ent dans Vante. Lisez & pesezchaque mot. Je lus donc, en Latin, ce que vousverrez ici en François, i. D'unt part Dieitrépand dans Vame quelque amour qui lapanckevers la chose commandée & de Vautre part , la.concupiscence rebelle la sollicite au contraire •X. Dieu lui inspire la connoijsancc de jafòi-blesse. 5 . Dieu lui inspire la connaissance duM^rUçin qui (a doit guérir* 4 . Dieu ïui inspira