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Quatrième Lettre. 4^
composition & le faire au moins subsister pourles justes. Mais cela étant , j’en vois í’ufagetien racourci ; car il ne servira plus à guere<!e gens : & ce n’est quasi pas la peine de vousy le disputer.
Mais mon second qui avoir, à cc que je crois,étudié toute cette question le matin même,tantil étoit prêt fur tout, lui répondit: Voilà»mon Pere , le dernier retranchement où se re-tirent ceux de votre parti qui ont voulu entreren dispute : mais vous y êtes auíìi peu en assu-rance. L'exempìe des justes ne vous est pas plusfavorable. Qui doute qu’ils nc tombent souventdans dés péchés de surprise , fans qu’ilss’eiîapperçoivent? N’apprenons-nous pas des SaintsmêmescoHibìenla concupiscence leur tend dopiégés secrets , & combien il arrive ordinaire-ment , que quelque sobres cfh’ils soient, ilsdonnent à la volupté ce qu’ils pensent donnerà la seule nécessite , comme S. Augustin le ditde soi-meme dans ses Confessions?
Combien eft-il ordinaire de voir les pluszélés s’emporíer , dans la dispute , à des mou-vements d’aigreur pour leur propre intérêt»fans que leur conscience leur rende sur Pheuredautre témoignage , sinon qu’ils agissent de laforte pour le seul intérêt de la vérité , Sc sansqu’ilss’en apperçoivent quelquefois que long-temps après ?
Mais que dira-t-on de ceux qui fe portentsvec ardeur à des choses essessivement mau-vaises, parce qu’iîs les croient esseoivementbonnes » comme l’Histoire Ecclésiastique endonne des exemples ? é ce qui n’empcche pas ,selon les Pores, qu’ils ìPaient péché dans ces«ccasions.
Et, fans cela, comment les justes auroient-ilsdes péchés cachés? comrnentí'eroit-iî véritablequeDiçu seul en connoit £: la grandeur