Cinquième Lettre. 6z
rtogent. Car voici nos règles, prises de nosPe-res Laiman, Thcal. Mor. tom . i, tr. i.c. 2. H. a./7. 7. Vasquez, Difi. Cz. c. p. n. 47. Sanchez ,ìn Sum. ì. t. t . p. n. 25. &. c'e nos vingt-quatre»in princ. Ex. j. n. 24. Voici îes paroles deLaiman , que le livre de- nos vingt-quatre asuivies: Un Docteur étant consulte , peut don~ner t n conseil , non-seulement probable scionJon opinion > mais contraire à son opinion , s*ilest estimé probable par Vautres* lorsque cetavis contraire austen , se rencontre plus favo~râble & plus agréable à celui qui le consulte.Si forte haec illi favorabilior feu exoptatior lit*Mais je dis déplus , quil nj fera point h&rsde raison , qu 7 il donne à ceux qui h consultent,un^avis tenu pour probable par quelque personnesavante t quand mêmeils’ajjurcroít qu'ilstroitabsolument faux.
Tout de bon , mon Père > votre doctrine eftbien commode. Quoi ! avoir à répondre , oui,& non, à Ton choix ? On ne peut assez priserun tel avantage. Et je vois bien maintenant àquoi vous servent les opinions contraires quevos Docteurs cn t Air chaque matière. Car Punevous sert toujours, & Pautre ne vous nuit ja-mais. Si vous ne trouvez votre compte d'un co-té , vous vous jettez de l’autre > & toujours enfureté. Cela est vrai, dit-il; &: ainsi nous pou-vons toujours dire avec Diana , qui trouva IsP. Bauny peur lui, lorsque le P. Lugo lui étoitcontraire :
Satpe, premente D co t sert Deus altexoperne*
5 î quelque Dieu nous presse, un autre nousdélivre.
J’entçnds bien , lui dis-je: mais il me vienttìste difficulté dans i’esprit, C'est qu’après avoìî