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Dixième Lettre. 143
notre ?. Reginaldus, tr. /. L 6 . c. 4. n. ,,4.Un devin gui s’efi servi de Vart diabolique ,rfefi pas obligé à déclarer cette circonfiance ;mais il lui suffit de dire qu*il s y efi mêlé dedeviner > fans exprimer fi defi par la chiro -mande , ou par un pacle avec le démon. EtFagundez de notre Société , p. 2. I. 4. c. 7.«. ,7. dit aussi : Le rapt nefi pas une circonfitance qu y on soit tenu de découvrir , quand lafille y a consenti. Notre Pere Eseobar rap-porte tout cela ail même lieu, n . 41. 61. 02.avec plusieurs autres décisions assez curieusesdes circonstances qu’on n'est pas obligé de con-fesser. Vous pouvez les y voir vous-même.Voilà, lui dis-je , des artifices de dévotion bienaccommodants.
Tout cela néanmoins, dit-il, ne seroitrien,si on n’avoit de pluSvadouci la pénitence, cjuiest une des choses qui éloignoit davantage dela Confession. Mais maintenant les plus délicatsris la sauroient plus appréhender, après ceque nous avons soutenu dans nos thèses duCollege de Cíermont: Oue fi U Confesseur im-pose une pénitence convenable , coNvENlEN -TEM, & qxion ne veuille pas néanmoins Vac-cepter , on peut se retirer en renonçant à Vab-solution & a la pénitence imposée . Et Escobardit encore dans la pratique de la pénitence selonnotre Société , tr. 7. ex 4. n. iSS, Que fi lcpénitent déclare qu* il veut remettre à C autremonde à faire pénitence , &■ souffrir en purga-toire toutes les peines qui lui font ducs j alorsle Confesseur doit lui imposer une pénitence bienlégere pour L*intégrité du Sacrement , 6- prin-cipalement s y il reconnoít qu*il n y cn accepteraitpas une plus grande. Je crois, lui dis-je, quest cela étoit on ne devroít plus appeîler la Con-fession le Sacrement de Pénitence. Vous aveztort, dit-il » car au moins on en donne toujours