Buch 
Les Provinciales, ou, Lettres écrites par Louis de Montalte à un provincial de ses amis, et aux RR. PP. jésuites, sur la morale & la politique de ces pères : avec un discours préliminaire contenant un abrégé de la vie de M. Pascal, & l'histoire des Provinciales / [Blaise Pascal]
JPEG-Download
 

, mà,

is de recerc»rienfiir^

IIHMíjJb■$l (pi Bíe íóitjïíÍ!•tus tóreM; jîiriliîîHe«à-°r

Kî CTilÇiìa

upanaíLk

UlpïK):'

•TCKîKS

tftîàbtfi'

My \ S \2:

mflubt-vJsCL'tj.ìfmUiki [si* m

K taS *•pan fi'd 11)s-CHft t»

i,tKjP«s!:íîî k K*

íitfenétoitfiaicrtf'^creîc;:'i ^inpèi&® ei’ils dc 1 ®^

Lt, dit

teCrf*

««ttîè

Dixième Lettre, 145

£e$ paroles il leur donne cette méthode fncilûpour en sortir : Le Confesseur peut aisément semettre en repos touchant la disposition de sonpénitent : car s’il nc donne pas des figncs suffi*farts de douleur, le ConseJJ'eur n’a qu*à luidemander s’il ne détejle pas le péché dans soname, < 5 * s’il répond qu*oui » il ejl obligé deVen croire. Et il faut dire la mime chose dela résolution, pour V avenir » à moins qui il yeût quelque obligation de restituer , ou de quitterquelque occasion prochaine.

Pour ce passage , mon Pere je vois bienqu’il est de Filiutius, Vous vous trompez , ditle Pere; car iî a pris tout cela inot à mot deSuarez , in 3 , par. t. 4. disp. 32. fiel, 2. n. 2.Mais, mon Pere , ce dernier passage de Fiiiutiusdétruit ce qu’il avoit établi dans le premier:car les Confesseurs n’auront plus le pouvoir deie rendre juges de la disposition de leurs pé-nitents , pu'ssqu’ils font obligés de les en croireíur leur parole , lors môme qu’ilsne donnentaucun signe iufíìiant de douleur. Est-ce qu’i! ya tant de certitude dans ces paroles qu’on don-ne, que ce seul ligne soit convaincant? Je dou-te que Inexpérience ait sait connoître à vos Pe-res que tous ceux qui leur font ces promesses ;les tiennent; & je fuis trompé s’ils n’éprouventsouvent le contraire. Cela n’importe , dit lePere , on ne laisse pas d’obliger toujours lesConfesseurs à les croire: car le P. Baimy , quia traité cette question à fond dans fa Sommedes péchés , c. 46. p. topo. toqi. & 1092.conclut, que toutes les fois que ceux qui réci-divent souvent , sans qu*on y voie aucun aman*dément . f présentent au Confiseur , 6* luidijent qn ìls ont regret du passe , & bon dessein.pour l’avenir , il Us cn doit croire fur . ce qu’ilsle disent, quoiqu’ilsoit à présumer telles refo*lutiçns ne passer pas U bout des levres. Et