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Treizième Lettre. 199
but un sentiment qu*il n*allégué que pour lecombattre » qui est V action du monde la pluslâche & la plus honteuse à un Ecrivain. Or jesoutiens » mes Peres , qu’il ne la rapporte quepour la suivre. C’est une question de faitqu’il sera bien facile de décider. Voyons donccomment vous prouverez ce que vous dites; &vous verrez ensuite comment je prouve ce quyje dis.
Pour montrer que Lestius n’est pas de ce sen-timent, vous dites qu'!! en condamne la pra-tique. Lt pour prouver cela vous rapportez unde ses passages , /. 2 » c. 9, n. 82 > où il dit cesmots : J’en condamne la pratique. Je demeured’accord, que st on cherche ces paroles dansLestius ou nombre 82. 011 vous les citez, onles y trouvera. Mais que dira-t-on, mes Peres,quand on verra en même temps qu’il traite encet endroit d’une question toute différente decelle dont nous parlons ; & que I’opinion ,dont il dit en ce lieu là qu’il en condamne lapratique, n'est en aucune forte celle dont ils’agit ici , mais une autre toute séparée ? Ce-pendant il ne saut, pour en être éclairci, qu’ou-vrir le livre même où vous renvoyez : car on ytrouvera toute la fuite de son discours en cettemaniéré.
II traite la question, savoir s on peut tuerpour un soujscti a u n. 79. & il la finit au n. 80.fans qu'il y ait, en tont cela, un seul mot decondamnation. Cette question étant terminée»il en commence une nouvelle en Particle 81.savoir fi on peut tuer pour des médisances. Etc’est sur celle-là qu’il dit, au n. 82. ces paro-les que vous avez citées : P en condamne lapratique.
N’est-ce donc pas une chose honteuse > me$Peres , que vous ostez produire ces paroles >pour faire croire que Leístûs condamne l'opi-
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