Quinyierne Lettre.
? Pcre étant la seule chose
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cence de ce fere étant la seule chose cotfttttuné àvos cieux réponses, ìl est visible que c’est auíììla seule chcse que vous y recherchez ; & quevous n'avez pour objet, tjv.e la défense de vosPeres » en disant, d’une même maxime , qu’elleest dans vos livres, & qu’elle n’y est pas; qu’elleest bonne , & qu’elle est mauvaise : non pas se-lon la vérité , qui ne change jamais ; mais selonvotre intérêt, qui change à toute heure. Quene pourrois-je vous dire là-dcfîiis ? car vousvoyez bien que cela est convaincant. Cependantrien ne vous est plus ordinaire : & pour en©mettre une infinité d’exempîes , je crois que.vous vous contenterez que je vous en rapporteencore un.
On vous a reproché , en divers temps , uneautre proposition du même P. Bauny, tr. 4 > q,LL, p . ,00. On ne doit dénier ni différer Pabso-lution à ceux qui sont dans Us habitudes decrimes contre la loi de Dieu , de nature » &de PEglise » encore qu 9 o n n*y voie aucuneespérance d > amendcment ; ETSI emendatìonissutura spes nulla apparent . Je vous prie , furcela, mes Peres » de me dire lequel y a lemieux répondu , félon votre goiit, 011 de votreP. Pintereau, ou de votre r. BrisacieT , quidéfendent le P. Bsuny en vos deux maniérés :Tune en condamnant cétte proposition, mais endésavouant aussi qn’elîe soit du P. Bauny ; l’au-tre , en avouant qu'elle est du P. Bauny > maisen la justifiant en même temps t Ecoutez-lesdonc discourir. Voici le P. Pintereau, p. 18.Qu y appelle-t-on franchir les bornes de toutepudeur » & paffer au-delà de toute impudence ,finon d’imposer au P, Bauny , comme une choseavérée» ure fi datnnable doctrine ? Jugc\,Lecteur , de Vindignité de cette calomnie ; &voye^ à qui les Jcjiútes ont affaire » & fi Pau-uur á’unc fi noire fuppofitiçn m doit pas pafle/