Avertissement: ht
jprécieufes à l’humanité , aux caractères principaux qui enconstituent la richeffe & la beauté , à leurs qualités essen-tielles , à Futilité que l’industrie humaine a su en tirer pourla nourriture & pour les Arts. Ce n’est pas tout. Pour lgbien de l’humanité , l'on a eu foin d’indiquer les especesnuisibles, & dans ces articles, le remede est à côté du mal.Mais on n’a pas cru devoir entrer dans le détail immensede tous les végétaux. Leur usage en Médecine demandedes connoissances qui n’appartiennent qu’à l’expérience desgens de l'Art. Tout ce qu’onauroit pu dire fur les propriétésmédicales, auroit été insuffisant, peut-être même funesteà ceux qui, sur la foi d’un attribut général, feroient lé-gèrement une application particuliçre , & deviendroient la.victime de leur indiscrétion & de leur confiance aveugle.
Les variétés dans tous les êtres de la Nature, font nom-breuses. II suffit, pour s'en convaincre, de jeter les yeuxfuries coquilles, les insectes, les plantes & les minéraux.Pes détails de çe genre eussent rendu ce Livre fastidieux &;Volumineux. On s'est donc contenté de traiter les genresles especes , les familles, & d’indiquer seulement, sous ladénomination générique, les variétés qui méritent l’atten-tion des Curieux. Ces variétés n’ont de place distinguéedans cet Ouvrage, que lorsqu’ellesontun intérêtparticulier.
Mais on a étendu les bornes de ce Manuel à des objetsqui n’ont point de rapport immédiat avec l’Histoire Natu-relle, par la seule raison qu’ils se trouvent dans les Ca-binets, tels que les Médailles, les morceaux antiques , lesbabillemens & armes des Sauvages, les pieces anatomi-ques , &c. II n’est pas , fans doute, inutile d’observer icique la partie de l’antiquité a été travaillée d’après la richeCollection du Cabinet de Sainte-Genevieve. C’est mêmejunedesraisonspour lesquelles ces articles sont employés fous