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juche, d’unc cire très-blanche, estétablie fous terre. Les entrées de cefouterrein ne font que de petitstrous. Apperçoivent-elles quelquemouvement , trois ou quatreAbeilles qui font à l’entréedu trouse mettent tête contre tête. On nedistingue plus "entrée de ia ruche.
Abeilles des Hotteniots. CesMouches fonttrès-communes chezeux. Pour un peu de tabac oud’eau-de-vie, les Européens ob-,tiennent une grande quantité demiel. II est mal-piopre. Les Hot-tentots le mettent dans des sacs depeaux d’animaux, dont le poil esttourné en dedans.
Abeilles maçonnes. Ces Abeil-les font ainsi nommées du talentqu’elles ont pour bâtir des nids,qui servent de logement à leurspetits. La femelle travaille feule àun ouvrage si pénible. Le mâle ,lorfqu’il l’a fécondée, ne songequ’à ses plaisirs. Les dents de l’A-beille femelle, qui font ses seulsinstrumens, ont les surfaces qui setouchent concaves êc bordées depoils , afin de pouvoir contenir lespetites mottes du mortier qu’ellefabrique. A l’aide d une matièrevisqueuse qu’elle dégorge, ellecompose un mortier de terre 8c desable; fait à l’expositiondu midi,sur la pierre & jamais fur un cré-pi , son nid de la forme & de lagrosseur d’un demi oeuf. L’inté-lieur est composé de plusieurs al-véoles placées indistinctement, sé-parées chacune par un malsif demaçonnerie. Dans chaque alvéole,dont elle polit l’interieur, elledépose un oeuf & de la pâtée faitede cire brute & de miel, pour lanourriture du ver qui doit naître.I>» construction de ce nid est sipénible , qu’une Mouche pares-seuse cherche à s’en approprier unqui soit commencé. On se le dis-pute. Le combat s’engage, & onvolt ces Mouches se heurter au
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milieu des airs tête contre tête.Le nid devient le prix du vain-queur. Pendant que l’Abeille ma-çonne livre combat, ou qu’elle tra- -vaille â la construction de son nid,il s’introduit quelquefois furtive- jment une Mouche Ichneumone ou iun Scarabé, qui dépose des œufsd’où naîtront des vers qui dévore-ront les enfans de la maison. Ceux-ci, après s’y être bien engraissés, ypériroìent, s’ils n’étoient pourvusde fortes dents, à l’aide desquellesils brisent cette prison. Le cimentde ces nids est si dur, que noscouteaux s’y émousseroient. Lanature nous fait voir, commel’observe M. dé Réaumur, q’u’onpourroit, avec du sable & unematière visqueuse , former unmortier liquide qui, jetté dansdes moules, nous donneroit despierres toutes taillées & toutes fa-çonnées. Le Naturaliste peut voirquelquefois sortir de ces nids , aulieu d'Abeilles maçonnes , desMouches Ichneumones ou de jolisinsectes à étuis. Voyez Clairon.Ces insectes restent quelquefoisfous l’état de vers pendant troisans ; mais en leur procurant unechaleur suffisante & continue, onles fait édorre beaucoup plutôt.D’autres petites especes d’Abeillesmaçonnes ont leur architectureparticulière. Elles font un simplemortier avec de la terre, construi-sent des cellules dans des trous debois, dans des serrures, dans depetits trous de pierre, apportentde la pâtée , déposent leurs œufs,& referment les cellules soigneu-sement, pour mettre leur postéritéà l’abri de l’attaque des ennemis.
Abeilles mineuses. Elles pren-nent ce nom de l’industrie qu’ellesont à creuser la terre. II y en adiverses especes; les unes creu-sent verticalement, les autres ho-rizontalement; les unes ne prati-quent qu’un seul logement; d’au-