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mauvaise odeur de sa peau le faitfuir. On file son poil, & l’on enfait des jarretières que l’on teinten rouge. On remarque au ventrede la femelle une poche, dans la-quelle font cachées ses mamelles.On présume qu’après la concep-tion Scie développement du foetus,elle met bas ses petits, qu’elletient enfermés dans cette poche,Sc qu’elle allaite jusqu’a ce qu’ilsaient acquis aller, de force poursupporter le contast de l’air Sc semouvoir. Sont-ils assez forts, elleles expose de temps en temps,soit à la pluie pour les laver , soitau soleil pour les accoutumer àl’air. Quand ils ont les yeux ou-verts , fa tendresse Sc la joie sedéploient ; elle joue avec eux, lesagace , folâtre Sc les excite parmille petites lingeries. Le tempsde les sevrer arrivé, pour les con-traindre à chercher leur nourri-ture , elle prend fur elle de leschasser ; mais ses foins maternelsne les abandonnent pas tout-à-fait, elle les fuit de l’oeil. Si quel-que danger les menace, elle vientà ieur secours, les fait rentrerdans fa poche , va les mettre enlieu de sûreté , & ne les quitteque lorfqu’ils peuvent se passerentièrement d’elle. Pendant toutle temps de l’éducation , les désirsde l’ainour ne troublent pas lesdevoirs de la tendresse maternelle.Le mâle, plus inconstant & liber-tin , va prendre ailleurs ses ébats ;mais il revient fidele auprès de fanremiere femelle , lorfqu’elle estdébarrassée de fa petite famille.
DINDON, Coq d*Inde. Cetoiseau , transporté des Indesoccidentales , s’est naturalisé dansnos climats, supporte assez bienle froid & les frimats , sur-tout l’cspcce à plumes grisâtres.C’est dans l’înver qit’il engraisse.Pour les rendre plus robustesSc endurcis an ftoiti, on assure
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qu’il faut les plonger dans Peau.à l’ìnstant de leur naissance.La femelle, nommée Dinde ouPoule d’Inde, pond en Février &cen Août if œufs chaque fois, 6 epeut en couver 2.5 à la fois. LesDindonneaux font délicats à éle-ver. Leur premieie nourritureconsiste dans du pain avec du vinou du cidre. Plus forts, on leurdonne une pâte de farine Scd’Or-ties hachées. Au bout d'un mois,ils font en état d’alleraux champs.Le Dindon a besoin de boire,fur-toutdans les grandes chaleurs.La couleur rouge, dit-on, le faitentrer en fureur. Lorfqu’il man-ge, fa roupie fe raccourcit. On levoir quelquefois fe pavaner enétalant fa queue cn forme de roue,d’où est venu le proverbe trivial,fier comme un Coq d*Inde. Les Din-dons chaponnés s’engraissent avecla pâtée d’Orties, de son 6 c d'œufs.Les habitants de laLouysiane vonta la chasse des Dindons sauvagesdans les champs couverts d’Oities.Lorfqu’ils font poursuivis de tropprès, ils fe perchent fur les arbresvoisins. S’ils échappent à la gueuledu Chien , ils ne font pas à l’abridu fusil du chasseur, qui peutles tuer 1 *un après 1 ’autre fansqu'ils s’envolent. Le plumage dccet oiseau est assez beau. Les na-turels, du pays prennent les lon-gues plumes de la queue pourfaire des parasols 6 c des éventails.Les petites plumes font employéesa faire des mantes d’hivcr.
DIPLOLEPE. Cet infecte nedissere du Cinips que par la formedes antennes droites 6 c filiformes sd u reste, mêmes organes, mêmeshabitudes , même logement ,même caractère. Voyez Cimrs.
DIPSADE. Ce serpent esttrès-commun dans l’Arabie Ôcdans l’Afrique. 11 s’élance avecagilité fur la proie. Sa morsureest des plus venimeuses ; lc corps
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