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les Etoiles de, met les plus distin-guées ; voyez ces mots.
ÉTOUFFEUR. V. Giboya.
ÉTOURNEAU. Voyez San-sonnet.
' ÉVENTAIL,, ou poison enéventail. On le nomme ainsi de laForme de ses nageoires, qu’ilpeut recourber fur fa tète en formed’éventail. Les Indiens le fout sé-cher 8c le mangent.
ÉVÊQUE. Cet oiseau de l’A-mérique.ôc dc la Louyliane jointà la beauté du plumage le talentdu chant. 11 rend des sons mélo-dieux , qu’il soutient assez long-temps fans paroître reprendre ha-leine.
EULOPHE. Cet insecte nedifféré d u Cinips cjue par ses joliesantennes panachées. Du reste,même caractère, mêmes habitu-des , mêmes organes.
EUPHOREIER. Ces arbris-seaux croissent en Lybie, auxisles Canaries , aux Indes orienta-les, en Afrique. Us contiennentun suc laiteux , âcre. Pour le re-cueillir , on fait une incision àl’arbre. On s’enveloppe le visageCc les mains, afin d’en éviter lesvapeurs 8c le suc mordicant. Onmet au bas de l’arbre des peauxde Moutons. La liqueur découle,se seche, se durcit. C’est l’Eu-phorbe qu’on volt dans le com-merce. Cette gomme-résine esttrop caustique pour en faire usageintérieurement. Les Maréchauxl’emploient en poudre pour le far-cin 8c la gale des Chevaux. Lors-qu’on la pile, on en évite les va-peurs le plus qu’il est possible,elles font très-corrosives. L’usagequ’on en fait quelquefois en ba-dinant , peut avoir des inconvé-nients. On en seme dans unechambre ou l’on est assemblé pourdanser. Le mouvement des pieds,lc frottement des robes soulevé
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cette poussière. A l'instant tciutle monde éternue chacun de soncôté.
EUPHRAISE. Cette plante estestimée singulièrement pour forti-fier la vue, raffermir le ton desfibres relâchés. La maniéré d’enfaire usage est, ou de la fumetcomme le Tabac, ou de la pren:dre en infusion avec de la poudrede Cloporte, ou d’en exprimerle suc. On ne doit l’employer in-térieurement qu’avec modération.Un usage immodéré peut occa-sionner de mauvais effets.
EX rOTO. L’eípérance ou lacrainte ont fur l’homme le pou-voir de le rappeller à la Divinité.Les Païens, lorsqu’ils échappoientà quelque péril, ou qu’-ils réussis-soient dans leurs entreprises , fai-soient à leurs Dieux des offrandesproportionnées à leurs facultés.Ces actes de reconnoissance con-sistoient, ou dans des sacrificesde Taureaux, de Béliers, ou dansdes figures de bronze 8c des ta-bleaux voués au Dieu invoqué.Chez les Modernes, les tableauxvotifs ont été long-temps en vo-gue , sur-tout en Italie. Ces ou-vrages étoient faits assez ordinai-rement par de mauvais Peintres.Cavédone , célébré Eleve d’Anni-bal C attache, vit affoiblir ses ta-lcns 8c son génie par ses chagrins8c ses malheurs. II n’eut, pendantlong-temps, d’autre ressourcepour subsister, que de faire desEx voro pour de pauvres Pèlerins.Sur la fin de ses jours , il fut ré-duit à demander publiquementl’aumône.
EXCRÉMENTS de Baleine.On pourroit en tirer , pour la tein-ture , une couleur agréable 8c so-lide. Leur odeur n’a rien de fétide.
EXQUIMA. Cet animal paroîtêtre une variété du Coaita; voy,ce mot.