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Manuel du naturaliste : ouvrage utile aux voyageurs, & / [Henri Gabriel, Duchesne ; Pierre Joseph Macquer]
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| PEL z8z

I végétal, les especes particulières est-ce une Coralline vélìculeusi:

K ont reçu au moment de la créa- contractée avec son polype.

tiûn, la vertu de se perpétuer lans PERCE-neige, Cette fleur quialtération jusqu'à la fin du monde, fleurit en Février, fait FomententPELOTTE de neige. C'est la de nos parterres dans la saison lafleur de F Obier ; voyez ce mot. plus trille. C’est l’avant-courcur: PELURE i'Oignon. Nom don- du printemps.

S né aune petite Huître de Cette PERCE-oriuV/e, Forbicine. Cet

eu Languedoc. Elle est légete 5 e héntiptere pullule beaucoup. On

d'une belle nacre, 8c fa valve su- le trouve par-tout dans la terre,périeure a un petit trou près de les trous de muraille, les creux:Ja charnière. d’arbres , fur l’Angélique, le

PÉNATES. Nom que l’on Chou, le Panais sauvage 8c lesdonnoit austì aux Dieux Lares i plantes férulacees. II aime à sevoy. ce mot. nicher dans les trous. Les pinces

PENGUlN , Pengouin. Espece qu'il porte à Fextrémité du ventre,d’Oic marine qui se trouve en ne sont nullement redoutables,grande quantité fur plulieurs cô- A peine font-elles une impressiontes d’Afrique, particulièrement senlible. Cependant quelques-unsdans la baie de Saldagre. Les prétendent qu'il se. glisse aise-! Pengouins ont les plumes du dos ment dans Foreille , pince, mord

| noires 8c celles du ventre blan- 8c cause de grandes douleurs. On

1 ches , une espece de collier blanc raconte ì ce sujet des accidents

autour du col & la peau si épaisse , surprenants, entre autres d'uu

l qu’on a peine à leur couper la enfant dans Foreille duquel un

| tète d’un coup de sabre. Leurs de ces insectes sc logea li bien,

i ailes qui sont fort petites 8c cou- qu’aucune injection ne put l'en

vertes de plumes très-courtes, faire sortir. Les œufs qu’il y dé-

j leur servent, non à voler, mais posa, produisirent une multitude

à nager. Ils ne s’arrêtent gueres de Perce-oreilles, qu’on vit sor-

à terre que pour y pondre leurs tir dans leur saison. II en arriva

ceufs & faire éclorre leurs petits pis à une femme des environs de

i dans des trous profonds qu’ils Nuremberg. Pendant son som-

se creusent, 8c qui leur servent meil, des Perce-oreilles s’intro-

d’habitation. Leur chair est d’as- duisirent dans Foreille droite ,

j scz bon goût. Il sc trouve des Pen- allerent se loger entre le crâne 8c

| gouins qui pèsent 15 ou 16 livres. le cerveau, s’y multiplièrent à

Sa forme 8c fa démarche fingu- l’infini. Chaque mouvement qu’il*

liere le tait prendre de loin pour faisoient, affectoit vivement tou-

un petit homme. tes les parties de son corps. Pour

PENNACHErse mer, ou Penne peu qu’elle remuât la tête , c’étoit

marine. Zoophyte marin dont les un craquement que ceux qui

franges sont phosphoriques. Une étoient autour d’elle entendoient

des extrémités a la forme de Pana- très-distinctement. Les injections

che, l’autre ressemble au Prépu- 8c fumigations n’eurent aucun

ce j aussi porte-t-il ce nom. succès. Elle vécut rrès-long-temps

t PENNATULE. C’est la plu- avec cette incommodité. Ces hiseme marine fossile, ou son em- toires ne doivent pas faire croirefreinte. cependant qu'il y ait une ouver-

PENTACRINITES. Nom turc qui communique ì l’intéricur

ísouné à l’Enççitiuç. féut-çtrç crâne. Quoi qu’il en soit, il

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