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ícnt jufqu’au sang ôc causent àJa peau de cruelles démangeai-sons.
POUC. Cet animal paroîr êtrele même que le Lemmingi voyezce mot.
POUDINGUE. Nom Angloisdonné à une pierre mouchetée,composée d’un amas de petits cail-lons réunis 8c lies par lin suc la-pidifique. Le ciment qui les unirest j ou calcaire, ou vitrescible,souvent sablonneux 8c ferrugi-neux, quelquefois argilleux 8c si-lice. En Angleterre on fait avecces caillons de très-beaux ouvra-ges. Aux environs de Rennes,d’Etampes , de Chartres 6c deRouen , on trouve des lits de Poudingue. Quelques Naturalisesveulent qu’on en prenne ridéede la formation du Porphyre.
POUDRE é vers > semen contra ,Barbotine , Santoline. Nom d’unepetite graine qui nous vient dePerse par la voie de Marseille, ôcqui sert à chasser les vers des en-fants. C'est pourquoi on rappelleauslì Semtn contra vernies, ou sou-plement, Semen contra. L’originede cette poudre étrangère n’estpas encore bien connue. Son odeurest nauféatique; son goût d’uneamertume aromatique.
POULAIN. Voyez Cheval.
POULE. Cet oiseau femellefait le profit des baffes-cours patfa fécondité. La Poule , fans lecommerce du Coq, ne laisse pasde donner tous les i ou z joursquelquefois journellement , 8cmême deux sois dans un jour unoeuf sens germe, petit la prcmicreannée, 6c progressivement plusgros les années suivantes. Cesœufs fe gardent mieux que lesœufs fécondés. Pour les conser-ver frais, il ne s’agit que d’em-pêcher la transpiration intérieureen les enduisant d’huile, de ver-nis ou de graisse. Dans cet état,
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ils peuvent être transportés fansfe corrompre. Cestcequ’onéprou-ve fur des œufs d’oiíêaux étran-gers, qui enluitc ont été couvésavec succès , en ôtant le vernis.Les œufs de la Poule, après J’ac-couplemcnt, contiennent un ger-me qui a besoin , pour fe déve-lopper, d’une chaleur toujourségale de trente-deux degrés 8cdemi au thermomètre de M. deRéaumur. L’mcubationde la Pou-le couveuse est pour elle très-fatigante. On la voir s’échaufter,oublier presque le boire 8c lemanger, palier des semaines furfes œufs, les tourner avec sonbec 8c les changer de place, neles quitter que pour faire fes ex-créments. Chaque jour le germes’étend 8c fe développe. Le Pou-let prend de Paccroiflement. Satête est plus grosse à proportionde son corps. Le bec pointu dontil est armé, frappe à plulìeurs re-prisés les parois de la coquille. LePoulet a coups redoubles fe faiten peu de temps unpaflage, tom-be , pour ainlì dire , en foiblcsse »mais reprend fes forces , acquiertdes plumes, 8c fans expérience,va courant, fautant, trottant, bé-quetant fous les yeux de la mere »qui en prend des foins particu-liers, 8c ne le quitte pas un ins-tant, jufqu’à ce qu’il puisse fepasser d'elle : on voir même cettemere appelier 8c rassembler fespetits dans les endroits où elle atrouvé du grain , 8c leur en mettrejuíques dans leur bec. Les Poulescouvent avec la même ardeur tousles œufs qu’on leur donne , 8cprennent le même loin des po-tits éclos. II n'est pas de specta-cle plus digne de cuùoiné, que^inquiétude , les craintes, les al-larmes d’.une Poule qui voit fcjetter à Peau les petits Canardsqu’ellc vient de faire éclore, 8cd’un autre côté, ceux-ci plus do-