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pendant deux xnois , íî on veutf élever, & quarante jours feu-lement , s’il est destiné à la bou-cherie. Quelque temps après fanaissance, on lui enleve les testi-cules pour en faire un Bœuf.Tant que le Veau tette, il nerumine point. On trouve dansson troisième & dans son quatriè-me estomac des grumeaux de laitcaillé. Séchés a l'air, c’est uneprésure dont il faut une très-pe-tite quantité pour faire un grandvolume de fromage. Lc temps dusevrage est pour les Veaux le plusdangereux. Pour les y accoutu-mer dès l’âge de trois à quatremois , on commence à leur don-ner une nourriture plus solide.Le premier hiver qui fuit le se-vrage , est difficile à passer. IIfaut des foins.
VEAU marin. Voyez Phocas.
VÉLAR , ou Tortelle. L’infu-sion de cette plante abondanteeh parties volatiles, est un spé-cifique singulier dans Bextinstionde voix , la toux invétérée, & peutdiviser les mucosités gluantes épïiif-lies dans les bronches du pou-mon. Son usage est dangereuxdans les maladies aiguës de la poi-trine. On en prépare une com-position fameuse, connue fous lenom de sirop de Chantres.^ Mais cejulep n'a pas pour eux Battraitdc la bouteille,
VELETTE. Cc petit animalde mer a une particularité singu-lière. Sur fa partie supérieure s'é-leve une cfpecc décrété cartilagi-neuse, transparente. Elle fait l'cf-fet d*un voile , & lui sert à flot-ter fur les eaux. Dès qu'on retireTanimal de l’eau, le voile fc flé-trit , perd son ressort, & l’ani-mal rentrant à la mer, ne peutplus voguer. On voit ces animauxnager pat milliers fut la surfacedes mers en. Provence.
VENEN. L'infusion aromati-
VER
que des fleurs de cet arbre de ïíChine, est très-ellimée contre lesmaux de tête Sc les palpitationsde cœur. On fait avec Ion fruitune liqueur agréable à boire.
VER. Cette classe du régnéanimal est une des plus nombreu-ses , & qui présente les phénomè-nes les plus singuliers. Les uns.rampent toute leur vie fur la terreou dans les eaux. Les autres pas-sent de l’état reptile à celui d’in-secte ailé. Ce passage est plus oumoins pénible dans presque tousles insectes. Cette métamorphoseest accompagnée d’un sommeil lé-thargique. De ces Vers, ceux-cise changent en Mouches à deuxailes, ceux-là en Mouches à qua-tre ailes, d’autres en insectes àétuis. Si les - Chenilles doiventêtre mises au rang des Vers , lesunes sc changent en Mouchespapillonacées, les autres en Pa-pillons , Scc.
Ver. amphibie. Cet insecte sin-gulier jouit tout à la fois des deuxcléments, de la terre & de l’eau.Son corps est replié en siphon.Sa tète 8c fa queue font conti-nuellement dans l’eau. Le restede son corps est fur terre. Ses pat-tes font situées fur le dos. Veut-il faire quelque mouvement, ilse cramponne sur terre avec sespattes, & allonge ensuite son corps.C’est toujours fur le bord d uneeau tranquille qu’ìl s’établìt. Satête reste à la surface de l’eau.Les petites touffes de poils de sebouche qu’il agite continuelle-ment, forment des tourbillonsdans lesquels font entraînés depetits insectes. II s’en nourrit. Dèsque l’eau l’abandonne, il n’estplus à son aise, s’en rapproche,y replonge fa tête Sc fa queue.Si l’eau le recouvre un peu trop,il s’en éloigne. Loífqu’il nage,il ;va par mouvement d’ondula-tion homme les autres Vers.