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eflcntiellement au Commerce avec l’étranger. Aussi, en m’occupant de cetimportant objet, j’ai cru qu’il failoit commencer par examiner quel seroit le Ta-rif le plus convenable à l’Importation & à Importation, en liant les idées poli-tiques aux convenances fiscales: ce Tarif une fois perfectionné, si son pro-duit ne balance pas !a perte des Droits intérieurs, comme on’doit s’yattendre, il faudra y suppléer de quelqu’autre manière. Je prépare différenstravaux à cet égard, asin qu’on punie être prêt à l’époque de la paix. Maisau milieu de la guerre, temps ouïes Droits établis aux frontières rendentinfiniment moins que'pendant' la paix, ifíèroìt insensé d "exécuter une pareilleopération; ' ' '
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Quand le moment d’y penser sérieusement fera Venu , l’on aura peut-êtreà combattre les réclamations de plusieurs Provinces, mais les lumières étantbeaucoup plus répandues, & la confiance dans l’efprit de ( justice & dans. lesvues de bien public qui animent Votre Majesté, étant au plus hautdegré,il ne fera question, SiRE que de développer vos motifs de bienfaisanceavec clarté , & de. concilier par quelques dédommagemens la convenancede chaque Province, avec les arrangemens généraux que Votre MajestÍjugeroit à propos d’adopter. Quel bien si jamais Elie fait cesser ces disparités,pour ainsi dire, hostiles, qui diviíènt r le Royaume le plus uni par son at-tachement à son Maître! T ' e x..
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Je me fuis occupe pareillement des droits d’Aides, & j’ai examinédifférens projets, mais jufqu’à présent je n’en ai vu aucun qui me satisfitparfaitement, cependant je proposerai incessamment à Votre Majestéquelques adoucissemens en faveur de la partie des Contribuables qui ont le -,plus besoin de secours : mais comme- ces dispositions entraîneront un petitsacrifice de la part du Trésor royal, j’avouerai naturellement que j’ai différéd’y engager Votre Majesté jufqu’à ce que la situation de ses Financesfût assez connue, pour qu’on ne pût envisager ce léger sacrifice comme un®sorte de faste de bienfaisance, qui ne s’accorderoit pas avec cet esprit demesure qui doit régler sans cesse une prudente Administration.
D’ici à l’époque de la paix, l’on discutera de nouveau toutes les idéesqui peuvent être relatives à la nature des droits d’Aides en général ; & comme-
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