DES THERMOMETRES.' Z fcord avec lui-même , sur le nombre desparties dans lesquelles on suppose que lemercure de la boule est divisé ; il ditdans un autre endroit (u) , que celui quia été déja cité, que le nombre de ces par-ties est seulement de 10782 , & ensui-te (é) il le met, & je crois que c’estavec plus de fondement, à Iij20jquoique dans toutes ces supputations ilsuppose un même degré de chaleur don-né , produisant une dilatation d’un mêmenombre de parties. Je n’ai point vérifiélaquelle de ces suppositions est la plusexacte, il n’est pas même nécessaire des’en embarrasser ; Sc fans tout cet appa-reil, il suffit de remplir de mercure laboule Sc une petite portion du tube jiis-<jues à une hauteur telle que, la bouleetant plongée dans de la neige ou de laglace fondante, il reste au - dessous dupoint où se tient le mercure, & que l’onmarquera 3 2, assez d’espace pour rem-plir les divisions jusqu’à ò. Ensuite onplongera la boule dans l’eau bouillante >
(a) Chem. I. p. 16t.
(b) Ibid. Expliç, de la Fìg. J me de la Plan-che V.