'jú Essays
elle en observe quelqu’une. M. Muss-çhenbroek nous dit (a) seulement en gé-néral, que dans les premiers instans, la di-minution d’une quantité de chaleur don-née , se fait très-promptement, & ensuiteplus lentement jusqu’au degré de cha-,leur du milieu environnant.
3. Le sentiment de M. Newton (b)sur cette matière, est très-satisfaisant,quoiqu’il n’ait pas été bien pris par M.Arpentons (c). M. Newton, après avoirobservé avec toutes les précautions né-cessaires , les temps correspondans auprogrès de la diminution de chaleur d’u--ne masse de fer rougie au feu, & placéeensuite au milieu de l’air, suppose, & cen’est pas fans apparence de raison, quela quantité de chaleur perdue à chaqueinstant, durant le temps du réffoidiíîê-ment, est proportionnelle à l’excès de lachaleur du corps dans cet instant, fur lachaleur de l’air environnant ; ainsi, en di-visant le temps en instans égaux depuisle commencement du réfroidissement,
(a) Ibid. p. Si.
(b) Phil. Trans. abr. IV. ?. p. 3.
(c) Mein. de l’Ac. des Sc. ann. 1703.p. 13S.