DES THERMOMETRES:
jusqu’à ce que le corps soit parvenu à la'température de l’air environnant, lesquantités de chaleur perdues durant cesinstans, & les quantités de chaleur subsis-tantes , c’est-à-dire, les excès de la cha-leur du corps fur la chaleur de l’air en-vironnant, correspondans à ces instans »forment deux progressions Géométri-ques. Car, si l’on suppose une suite dequantités proportionnelles à leurs diffé-rences, les quantités & les différences for-meront deux progressions Géométriques(a). Ainsi, dans cette supposition, la di-minution de la chaleur suivra la même loique la diminution du mouvement d’un.projectile, qui se meut avec une vitessequi lui a été imprimée dans un milieuqui lui résiste dans la proportion de fa vi-tesse , & l’on pourra y appliquer tout cequi est démontré fur les milieux résistanssuivant cette loi ( b ).
4. Cette Méthode ingénieuse peut ser-vir à déterminer les degrés de chaleurexcessifs, que les Thermomètres ordinai-;
(a) Newt. Princip, II. Lemm. l.p. rzo.
(b) Voje? L Newt. Ibid. Prop. 2. Varignon,Mem. de l’Acad, des Sc. ann. 1707- ?• 504.