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plus de ténacité que celles de l’eau î -on,seroit porté à croire qu’elles admettent &laissent; échapper plus difficilement lesparticules de feu. « Tous les Philoso-« phes, dit M. Boerhaave ( a ), croiroienca que le feu empêché par la ténacité deccl’huile, seroit retenu plus long-temps« dans ce fluide ». D’un autre côté, fíl’on. considéré que l’huile est principale-ment composée de parties suìphureuses ,& íi on se rappelle les observations de M.Newton fur la lumière & la chaleur, ondiroit que l’huile est plus propre à Attirer& à retenir la chaleur qui lui a été com-niquée. Mais combien ne se glisse-t-ilpas d’erreurs dans nos foibles spécula-tions fur. la nature des choses. M. Boer-haave établit contre cette théorie, quel’eau est plus lente à s’échauffer & à serefroidir que l’huile, & que ces deux li-queurs suivent exactement la proportionde leurs densités respectives. » Je pris ,a dit-st, deux vases égaux, & je remplis« l’un d’eau, & l’autre d’huile d’olive ,
<í je. les mis l’un & l’autre dans un troi-»
(2) Çheiq. I. p. 163 .
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