DLL THERMÒMETRÊS. IÒffiéme vase rempli d’eau bouillante, & »je les y tins, jufqu’à ce que je fus as-suré que les deux liqueurs avoient égale- »’ment acquis le degré de chaleur de I’eau »bouillante ; alors je les retirai de l’eau, »& je les plaçai à l’air dans le même »'endroit, afin d’observer les temps em-»ployés par les deux liqueurs pour se »mettre à la même température, & je »les trouvai proportionnels aux pésan-teurs des liqueurs ». Mais cette expé-rience même nf est pas exacte, car l’hui-le s’échauffe &i se résroidit, non-seule-ment avec plus de rapidité, mais encore enplus grande proportion que l’inverse despésanteurs spécifiques, qui est seulementcomme io à <j. Et il faut remarquer qu'iln’y a pas autant d’unifortnité que dansla comparaison de l’eau & du mercure.Dans le commencement la différence estpeu considérable, & alors le temps em-ployé par l’eau pour acquérir, ou pourperdre une quantité de chaleur donnée,est d’environ un quart plus grand quecelui qui est employé par l’huile, mais.la différence augmente de plus en plus,& fur la fin, le temps employé par l’eau
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