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nature a appropriées aux pays chauds.J’ai rapporté fur notre Thermomètre lesdegrés de chaleur propres à quelques-unes des plantes étrangères les plus cu-rieuses, d’après les observations de nosJardiniers de Londres, fur le Thermo-mètre de M. Fowler, & j’ai trouvé pourle mirte 44 0 , pour l’oranger 47 0 , pourle ficoides yo°, pour le ficus indica53s 0 j pour l’aloes 77°, pour le cierge6 o°, pour l’euphorbe 63°, pour le pi-ment 66 °, pour l’ananas 6o°, pour lemélocactus 73 °.
Ce n’est pas que ces plantes ne puis-sent subsister à d’autres degrés que ceuxqui leur font assignés ici. Leur chaleurvégétative, comme celle des autres plan-tes, & comme la chaleur animale, estrenfermée entre des limites d’une cer-taine étendue , & nous avons seulementindiqué les degrés qu’on a observé leurconvenir le mieux. Je soupçonne cepen-dant que parmi ces degrés il y en a quifont trop bas & qui ne répondent pas àla température des climats naturels auxplantes. II est vrai qu’étant exposées àl’air libre , elles peuvent supporter de