276 Essaystout comme les autres corps par les di-verses températures du milieu environ-nant ; & par conséquent sont sensibles àla variété des saisons & des climatslorsqu’ilsne font point à l’abri de leursinfluences. Et lorsqu’ìls n’en sententpoint les impreflions , leur chaleur ex-térieure est alors à peu près la mêmèque l’intérieure. Cependant il .y a presquetoujours quelque différence entre cesdeux chaleurs dans les diíférens ani-maux.
43. M. Boerhaave (a) regarde la cha-leur des animaux chauds comme un étatnaturel aííez uniforme, ou le même danstous les animaux, & il trouve qu’unepareille chaleur éleve le Thermomètreau degré p2 ou 94 tout au plus. Suivantle Docteur Pitcairn (b), la chaleur de lapeau du corps humain est à un degré quirevient au q2 me de notre Thermomètre. 1M. Amontons (c) trouve après plusieurs
expériences
(íz)Chem. I.p. 1 91. r07. 213.414,41s. 526^
(b) Elem. Med. II. 1. §. 26.
(c) Menu de l’Acad. des Sciences. 1703»p . 235. 243.