DES THERMOMETRES. I77(Expériences que la chaleur du corps hu-main porte son Thermomètre aux degrésE, ;8£, 58.", 58^, j8£ qui re-viennent aux degrés pi, p2 ,p 3 deFahrenheit. M. Newton (a) regarde ledegré 12 de son Thermomètre qui re-vient au degré pp^ du nôtre, comme ré-pondant à la chaleur eXtérieure du corpshumain & des Oiseaux qui couvent. Fah-renheit (£) place la chaleur du corps hu-main au degré 96 ; & M. Musschen-broek (c) dit que c’est à ce degré ques’arrête le Thermomètre lorsqu’il est plon-gé dans le sang tout chaud d’un animal,quoique dans un autre endroit ( d. ) ilregarde le degré p 2 ou p4, comme ré-pondant à la chaleur de notre sang.
44. J’ai fait moi-mêrne avec beau-coup de soin quelques observations fur cesujet, qui m’autorisent à dire que les dé-terminations précédentes font trop géné-rales & fur un pied trop bas, je soupçon-ne , au moins dans quelques-unes de ces
(a) Phil.Trans.abr. IV. i.p. 1. 3.
(i) Phil. Trans. abr. VI. i.p. 18. s».
(c) Ephí Ultraj. 171$.p. 679 .
(d) Eís.dePh y C p. ;or.
M