des Thermomètres. iSf uìence, ne me laissoient pas douter, parl’observation de 'ía 'chaleur de ìa peau,que celle du: sang ne fût y ou 6 degrésau-dessus du "prétendu degré de coagula-tion, fans que pour cela il arrivât aucunaccident fatal s). J’avoue qu’une telle :írchaleur si elle étoit négligée ois maltrai-tée , pourroit, suivant que l’observe Hv- ■pocrate (b) dissiper les parties volatiles'’
& aqueuses » épaissir insensiblement lamasse du sang ,, & produire ainsi des es- - ^sets pernicieux si elle n'amenoit même laputréfaction. Mais pour coaguler immé-diatement la limphe du sang, ou le blanc 10:d’œuf, j’ai trouvé par des expériences :3 'répétées, qu’il falloit une chaleur bien èau-dessus de celle qui pourra jamais êtreobservée dans les animaux vivans, & cesiC '1
(a) J’ai observé siir moi-même, ayant la fiè-vre , que dans la force du paroxysme , la cha-leur de ma peau étoit au degré io6,&par con-séquent mon sang au degré 107 ou 10S. Et cequ’il y a de remarquable, c’est qu’au commen-cement de l’accès & dans le fort même du fris,syn, la chaleur de ma peau étoit de 1 ou 5degrés plus grande que dans l’état naturel desanté.
. (b) IV. De Morbis. XXIII. 23. &c.