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maux qissiaypient péri'itnès,-* rapidementdans un air échauffé j uíquau degré 146,ils étoient morts tous iong-temps avantque la chaleur' de leurs corps fut parve-nue au degré 13 < 5 , ôc le Thermomètrenus dans leur bouche immédiatementaprès leur mort, n’indiquoit que le de-gré X 19. '
S 2. D’un autre côté, je ne saurois mepersuader que la chaleur de la fievre soitauffi peu considérable, & cependant seseffets aussi dangereux que parod ie pen-ser M. Boerhaave (a). Ce grand hommeconsidéré avec frayeur le pouvoir qu’ilpense qu’elle a de coaguler la limphe ,effet terrible qui peut etre opéré, selonlui, par une chaleur peu au - dessus dudegré ì 00. Et d’après cette autorité leDocteur Es les (ô) & le Docteur Arbu-thnot(c) assurent que la chaleur naturelledu corps humain est fort proche du de rgré de coagulation. Mais j’ai vû dessievres qui, fans être de la derniere vio-
•>q:
(a) Aphor. 96. 6S9. Chem. I. p. 343, II.p.,
35î. 378. 113. 3 < 7 - 35 S.
(b) Haemafî. p. 104. 10s.
(ç) hff. on air. p. 114. f u-