IÏP4 1 Essaysidée anffi juste que hardie en définissanti’eau, « un sel fluide, sans goût, que la« chaleur change en vapeur, & le froid« en glace, laquelle est une pierre dure,« fusible , cassante , & que la chaleur« convertit en eau x>. M. Boerhaave (a)conformément à cette idée, appelle seauune espece de verre qui fond à une cha-leur un peu plus grande que le degré 32,qui est le milieu entre seau & la glace.
Nos liqueurá*comiBunes, qui ne sontautre chose que seau combinée avec leshuiles, les sels & la terre, se glacent tou-tes ou la plupart à des degrés de froidplus grands ou moindres que le point dela congellation de seau commune ouélémentaire.
Les liqueurs animales perdent çn gé-néral leur fluidité assez facilement. M.Boerhaave (û) semble croire que le sangse glace aussi promptement que seau ,savoir au degré Z 2 , mais s expériencefait voir qu’il supporte un degré de froidun peu plus grand. Le sang d’agneau
(a) Chem. I. p. 3 99 - 614.
(b) Chem, II. p. 377.