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le point où les corps échauffés commentçoient à luire dans l’obscurité ; on pour-roit appeller ce point le terme lumineuxde la chaleur. Je serois porté à croire parla fuite des expériences de Mr. Newtonqu’il n’entend parler que du fer dans cetendroit auffi bien que dans ce qu’il ditplus loin de l’état lumineux des corps ^car il est vraisemblable que les différendmétaux & les autres substances font por-tés à cet état par des degrés de chaleurdifférons.
Le degré qui vient d’être affigné esttrès-inférieur à celui qui donne au fer levrai caractère de fer rougi ; avant que cemétal ait acquis un vif éclat de lumièredans l’obícurité * il est au degré 7 p 2 (-?),alors même cet éclat n’est point sensibleà un foible jour, & ce n’est qu’au degré884 qu’il commence à luire distincte-ment au crépuscule immédiatement avantle lever du soleil ou après qu’il est cou-ché (ù) , encore cette lumière n’est-ellepoint sensible ou que très-foible au grandjour. Nous trouvons conformément à ce-.
(d) Nf’wt. ibid.
(è) Ibid.