DES THERMOMETRES. 2 IAci parmi ies expériences de M. Musschen-broeK (a) qu’une verge de fer échauffées’étoit allongée avant de rougir de 27 6degrés de son pyrometre , ce qui revientfur notre Thermomètre environ au degré
( 276x180
M. Newton dit (b) que la chaleur d’unpetit feu de charbon de terre enflamméfans le secours du soufflet & d’un morceaude fer rougi à ce feu étoit au degré 1045»
( 192x180
-p. o 2 ) & M. Muíschen-
Z4
broeK (c) rapporte qu’une verge d’aciers’étoit allongée avant que de rougir de364 degrés de son pyrometre, ce quiïépond fur notre thermomètre au degré64x180
iopy — ^——-p-Z2 ) on voit qu u
y a assez peu de différence entre les deuxobservations.
M. Newton ajoute (d) que la chaleurd’un petit feu de bois étoit plus grande
(a) Tent. Exp. Acad. Cim. add, II.p. 47.48,(b) Phil. Trans. ibid.
[c] Tent. Exp. &c. p. 48. 49.